Cécile Parenteau – 30 mai 2017

J’ai découvert le groupe « Vers l’Ecolieu » dans le cadre d’une conférence « Ecolieux, ce qui marche et ce qui ne marche pas » en février 2017. Je prends donc le train en route. J’ai pu depuis cette date assister à différentes rencontres et le groupe m’intéresse car…

J’ai été sensibilisée très jeune aux questions relatives à la protection de l’environnement par mes parents. Après des études de graphisme et d’architecture intérieure à Paris, j’ai travaillé 7 ans en cabinet d’architecte, où j’ai pu mener des projets de la conception jusqu’au chantier. En 2001, j’ai rencontré lors des Journées de la Maison Contemporaine le directeur de la publication Architectures à vivre, un nouveau magazine destiné à promouvoir auprès du grand publique la qualité architecturale dans l’habitat. J’ai intégré l’équipe un mois plus tard en participant à l’élaboration du magazine. Je suis ainsi devenue journaliste spécialisée. En 2007, le magazine Ecologik est créé, destiné à présenter une architecture durable offrant de réelles qualités architecturales. Chef de rubriques Produits et Innovations, je me suis spécialisée dans la mise en œuvre des nouveaux produits de construction, le design et les équipements. J’ai réalisé également de nombreux reportages d’architecture et visité plus d’une cinquantaine d’usines. J’ai un regard critique sur ces questions.

En 2005, j’ai acheté avec mon mari une « cabane » (ferme ancienne toute en longueur) dans le marais poitevin à quelques dizaines de kilomètres de La Rochelle, en Charente Maritime, dont je suis originaire et où je garde de nombreuses attaches. Nous y avons fait d’importants travaux de restauration. J’y ai également fait des plantations et manipulé la terre avec un grand plaisir. Séparée depuis, j’ai dû renoncer à cette maison de vacances mais le terroir me manque.

En 2016, le groupe de presse où je travaillais est liquidé (j’étais déléguée du personnel). Je suis donc en recherche d’emploi salarié ou de nouvelles activités (auto-entrepreneur, etc…). Mes enfants sont grands : une fille skipper et monitrice de voile, qui a plein de bonnes raisons de venir me voir de temps en temps à La Rochelle, où se trouve le plus grand port de plaisance d’Europe. Et un fils qui sera sur le point de terminer ses études de cinéma en 2019 et qui sera donc autonome.

J’arrive à un tournant de mon existence : je souhaite par choix et par nécessité tourner le dos à un modèle de société imposé, à la consommation effrénée, pour aller vers une vie beaucoup plus frugale et si possible utile aux autres. J’aimerais quitter la région parisienne et me recentrer sur mes besoins essentiels : les relations sociales, un environnement naturel mais en lien avec la ville (je préfère ne pas conduire), la possibilité de mener de nombreuses actions et activités. Le tout en apportant mes compétences liées au nombre de mes années… Sans être encore végan, je suis sensible à cette démarche. Je fais aussi du yoga et de la randonnée, entre autres. Je connais bien la région littorale et l’arrière pays.

J’aimerais intégrer un logement collectif ou groupé où je disposerais au minimum de deux chambres (30 m2 au total) pour pouvoir recevoir ma famille et parfois des amis. Je suis prête à partager mes repas dans une salle commune. Mais j’aimerais avoir mes propres sanitaires équipés d’une douche (5 m²). Un logement plus grand et potentiellement indépendant (avec séjour-cuisine) serait également envisageable. Je pense qu’il faudrait intégrer à ce projet différents types d’habitat répondant à des besoins (goûts, âge et situation) différents.


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