Hannah Bensoussan – 5 juin 2017

Le groupe Vers l’Ecolieu m’intéresse car…

… je veux rêver-construire

Depuis quelques années, je réfléchis à comment vivre une vie aussi douce et bienfaisante que possible – pour moi, et pour ce qui m’entoure, gens et environnement. Je progresse donc petit à petit vers un mode de vie écologique, et fais de mon mieux pour nourrir des relations bienveillantes et tolérantes. Cette envie de douceur et d’ouverture nourrit mon engagement féministe, mon exploration d’idées alternatives et spirituelles, mon envie de rêver et construire un petit bout d’utopie, bref un peu tout mon travail sur moi.

 

… j’ai envie de collectif

Bien que je sois plutôt solitaire par nature, j’ai découvert la richesse qu’apporte la vie en collectif à travers plusieurs expériences de voyage et de formation, et je souhaite avoir cette richesse dans ma vie au quotidien. Au niveau de l’habitat, avoir mon intimité et mon lieu à moi tout en partageant des espaces communs est exactement ce à quoi j’aspire. J’habite depuis un mois dans une colocation végétarienne en banlieue parisienne, avec quatre autres personnes dont mon compagnon, que l’on appelle la Maison du Bonheur.

Il y a plein de choses que je préférerais faire à plusieurs que seule : s’installer (voire peut-être acheter un lieu qui sera chez nous), cultiver un jardin pour savoir ce que je mange et avoir un impact plus positif sur l’environnement, élever des enfants. Et plein de plus petites choses du quotidien qui, il me semble, fleuriraient bien chez moi dans le cadre de Vers l’Ecolieu : apprendre encore sur comment consommer mieux et limiter nos déchets, bricoler plutôt qu’acheter, se régaler en mangeant végé, organiser des événements conviviaux et joyeux.

Il se trouve que j’aime beaucoup les personnes que j’ai rencontrées à Vers l’Ecolieu, et que je serais très heureuse de faire cette aventure avec elleux.

 

… je pense pouvoir y construire une activité pro qui me ressemble

Je sors d’une formation à Sciences Po et de quelques emplois liés, et j’ai l’impression d’avoir vu assez du capitalisme et du marché du travail salarié pour dire que j’ai essayé et que c’est bon, je peux passer à autre chose maintenant.

Je suis prof de yoga, en formation à l’Ecole Française de Yoga. Je donne des cours dans une maison de retraite depuis un an et demi, et ayant quitté mon boulot de bureau il y a un mois, je veux faire du yoga mon activité principale. J’enseigne sous différentes formes depuis que j’ai 16 ans, et je sais que c’est quelque chose qui me passionne. Je vais également commencer à me former pour être thérapeute. Et puis j’écris.

Mon rêve professionnel combine toutes ces activités et passions, et ressemble un peu à celui de Maéli : j’aimerais ouvrir ou participer à un centre de soins et de création qui combine différentes formes de thérapies, d’activités bienfaisantes comme le yoga, et d’activités culturelles comme les ateliers d’écriture, de lecture, de dessin, de danse…

 

… le compromis entre ville et campagne me convient

Je suis attirée par l’idée de vivre à la campagne, l’idée de pouvoir faire des balades au calme, d’avoir un beau cadre de vie, de l’espace pour cultiver, etc. Et en même temps, je veux éviter de devoir prendre la voiture pour aller partout… et puis j’aime beaucoup la ville. J’adore les possibilités qu’offre Paris, de rencontres et d’activités. J’ai envie de participer à un projet que des inconnus puissent découvrir, visiter… Si j’organise thérapie, yoga ou autres activités, j’ai envie de pouvoir toucher des inconnus, et pas juste les autres membres du projet. Vers l’Ecolieu étant un projet périurbain, on s’offre les avantages de l’un et l’autre. Et puis le fait d’habiter en collectif permet de ne pas perdre en vie sociale en déménageant.


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