Brisons les rêves

par Frédéric (et ça n’engage que moi :-p )

Les écovillages suscitent de plus en plus d’intérêt, dans toutes les tranches d’âge que j’ai pu rencontrer. L’idée d’habiter à la campagne, avec des amis, de créer du nouveau, de compter… est séduisante. Je constate qu’il y a beaucoup d’envies mais relativement peu de réalisations. Le changement fait peur. Lire la suite « Brisons les rêves »

La fondation d’un groupe et la rencontre d’objectifs différents

Réflexions issues d’une rencontre le 16/02/2016 au dernier bar avant la fin du monde.
Personnes présentes: Lise, Pauline, Sabine, Hannah, Eric, Olivier, Corine, Erwan, Frédéric

Lors de la fondation d’un groupe souhaitant partager une certaine communauté, les intérêts divergents des participants peuvent entraîner des tensions ou des ruptures au sein du groupe. Avant de rechercher comment ces intérêts peuvent cohabiter, nous allons tenter de définir les grandes familles d’envies menant des individus à s’intéresser aux communautés d’intentions de type cohabitats ou écolieux. Lire la suite « La fondation d’un groupe et la rencontre d’objectifs différents »

Questions fréquentes (FAQ)

C’est quoi un écolieu ?

C’est un lieu où l’on se préoccupe d’écologie. Nous avons choisi ce terme car il est assez peu répandu et assez large pour ne pas créer trop de présupposés lorsqu’on l’entend. Ceci nous permet d’exposer notre concept sans avoir à déconstruire l’idée initiale de la personne à qui l’on parle. Au contraire, et même si nous ne renions pas ces termes, “écovillages” ou “communautés” appellent de nombreux préjugés, qui ne nous correspondent pas forcément.

Votre projet est-il un projet communautaire comme en 68 ?

Non. Vers l’écolieu n’est pas un projet mais une combinaison de projets. Les projets communautaires inspirés du mouvement des communautés post 68 sont aussi bienvenus que les projets d’habitat classiques en propriété individuelle.

Ces choix de vie amenant à vivre sur des propriétés séparées ne devraient pas empêcher ces personnes de partager des projets tels que des repas hebdomadaires en grand groupe, une épicerie solidaire, un atelier de réparation ou encore un engagement militant.

Je veux bien venir si je peux avoir une piscine. C’est ok ? (Question posée selon de nombreuses variantes)

Oui, mais il ne faudra pas s’étonner si nos membres décroissant ne sont pas tentés par un investissement dans une piscine chlorée.

Question efficacité écologique: pour qu’un choix de vie soit inspirant, il faut que les personnes qui le pratiquent soient heureuses. Et mieux vaut une piscine partagée entre voisin·e·s de bonne compagnie que des piscines individuelles.

Est ce qu’il y a des conditions pour rejoindre le groupe ? Une sélection ?

Non. Il ne nous appartient pas de déterminer qui pourra ou non habiter près du groupe. Nous n’allons pas acheter tous les terrains alentour pour “choisir” nos voisins. En revanche, nous choisirons de nous installer dans un lieu où des terrains constructibles seront accessibles à nos membres.

Chaque projet soutenu par nos membres peut quant à lui sélectionner ses participants. Nulle personne n’est tenue de participer à un projet, mais cela ne veut pas dire que chacune est libre d’adhérer à un projet de son choix.

Les comportements répétés ou grave de manquement aux valeurs du groupe pourraient être sanctionnés par une mise à l’écart de l’ensemble des projets.

Êtes vous tou·te·s  végétarien·ne·s ?

Non. Vers l’écolieu fédère des personnes autour des valeurs d’altruisme et d’équité. Il existe de nombreux arguments pour aller vers ces modes de consommation plus respectueux de l’environnement et des êtres doués de sensibilité et sentiments. Mais sur le chemin vers plus d’altruisme et d’équité, chaque personne part d’un point de départ différent et doit pouvoir choisir sa voie et son rythme, sans subir de pressions.

En terme d’efficacité pour les causes animales ou environnementales, séparer des végétarien·ne·s du reste de la société serait contre productif. De plus, éloigner des personnes mangeant des animaux n’a aucun intérêt altruiste puisque ça ne les empêchera pas de continuer. Nous avons tout un article là dessus.

Les projets d’élevage raisonné seront-ils possibles dans l’écolieu ?

Oui, mais… C’est un point sensible qui mérite discussion. En première approche nous ne souhaitons pas encourager l’exploitation animale, mais souhaitons être inclusifs. Il est important que des personnes sensibles à la souffrance ou l’enfermement des animaux puissent ne pas pâtir de ces exploitations, c’est pourquoi il serait judicieux de bien choisir ses voisins.

En terme d’efficacité pour la cause animale, si quelqu’un doit acheter de la viande, mieux vaut qu’elle vienne d’une exploitation qui recherche un moindre mal plutôt que d’une exploitation industrielle. De plus, éloigner une chose ne le ferait pas disparaitre.

Avez vous déjà commencé à construire ? / Où sera situé le lieu ?

Non. Nous envisageons un déménagement dans 3 ans, vers un lieu choisi collectivement. Le fait de choisir un lieu le plus tard possible permet d’inclure les avis d’un maximum de personnes concernées, dans une démarche d’inclusivité et d’équité.

 

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Le mouvement Colibri et le projet Oasis

L’association Colibri place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que le changement de paradigme de la société ne peut se faire sans que les êtres humains ne se changent eux-mêmes. Son mot d’ordre est de redonner confiance aux citoyens dans leur capacité à agir concrètement et régulièrement, afin de participer à construire une société plus humaine et plus respectueuse de l’environnement.

Colibris se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine. L’association place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. Colibris s’est donnée pour mission d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective.
Après avoir mené sa campagne “la (R)évolution des Colibris” autour de 5 thématiques, Colibris va désormais soutenir la création de lieux qui incarnent les valeurs qui nous sont chères.

Nous sommes référencés sur la Fabrique des Colibris. N’hésitez pas à y faire un tour pour découvrir les autres projets !

Nos valeurs

Les valeurs de Vers l’écolieu sont l’équité et l’altruisme, auxquelles s’ajoute la convivialité.

Ces deux premières valeurs sont des idéaux. Elles ne doivent pas être vues comme des prérequis pour pouvoir faire partie d’un “club”. Ces valeurs sont surtout des objectifs communs que nous nous donnons individuellement, mais également collectivement à travers les projets que nous menons.

Chacun·e peut donc avancer à son rythme et depuis son propre point de départ sur le chemin qui mène vers plus d’équité et d’altruisme.

Outre ces objectifs communs, ces deux valeurs signifient également que Vers l’écolieu ne participera pas à des projets allant à l’encontre de ces valeurs. Des projets neutres par rapport à ces critères sont cependant bienvenus. Ainsi, une personne pourrait participer au sein de Vers l’écolieu à un collectif artistique, mais devrait (par exemple) pratiquer sa passion pour la chasse à courre sans le soutien de notre collectif. Les membres sont évidemment libres de leurs pratiques en dehors de Vers l’écolieu.

La convivialité est un but secondaire des actions menées au sein de Vers l’écolieu. Proposer des alternatives est beaucoup plus intéressant si elles permettent d’accéder à un peu plus de joie et de bonheur. Le plaisir d’être ensemble est aussi ce qui permet le mieux de faire fonctionner durablement des projets collectifs.

Pour  savoir plus sur l’altruisme
Pour en savoir plus sur l’équité
Pour en savoir plus sur la question écologique 
Pour en savoir plus sur la question animale

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L’équité

L’idéal d’équité signifie que nous essayons d’agir de manière impartiale et juste. A travers Vers l’écolieu, nous avons pour but de faire notre petite part pour amener plus d’équité dans la société.

L’équité, contrairement à l’égalité, prend en compte l’appréciation des circonstances et de la singularité de chaque situation et de chaque personne. Cette appréciation impartiale et altruiste porte en particulier sur l’histoire de chaque personne, des oppressions spécifiques subies dans la société et des capacités de chacun·e.

Notre idéal d’équité a aussi des conséquences dans notre fonctionnement en tant qu’association et dans ce que nous attendons des interactions entre membres.

En tant qu’association, nous considérons que les arguments et envies de chaque personne doivent fait l’objet de la même attention, qu’ils soient issus de nouveaux venus faiblement impliqués ou de fondatrices à la participation assidue. Nous essayons que nos prises de décisions puissent prendre en compte les avis des personnes n’ayant pas forcément le temps ou l’énergie pour venir à une AG ou ayant  plus de difficultés à s’exprimer en public. Dans une démarche d’équité plus que d’égalité, nous essayons aussi que l’avis des personnes les plus concernées puisse peser en conséquence sur les décisions.

Dans le cadre des relations entre membres, nous estimons que les injustices présentes dans le reste de la société doivent être évitées dans le cadre de l’association. Nous tentons de créer ensemble un espace sûr pour que les victimes du sexisme, du racisme, de l’homophobie, du validisme ou d’autres oppressions ou comportements injustes se sentent bienvenues.

La question de l’oppression d’êtres sensibles et conscients sur le seul critère de leur espèce est particulière car elle ne peut pas s’exercer sur nos membres. Elle sera donc discutée spécifiquement.

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Pour  savoir plus sur l’altruisme
Pour en savoir plus sur la question animale

L’altruisme

L’idéal d’altruisme est la volonté de faire le bien d’autrui, éclairée par la sagesse et le discernement. Il ne s’agit pas de simple bienveillance, mais de réfléchir aux conséquences de nos actions et d’agir.

L’altruisme n’est pas une chose qu’on a ou que l’on n’a pas. Il peut être cultivé, et chacune de nos actions est plus ou moins altruiste ou égoïste. L’altruisme peut être gradué selon deux caractéristiques.

La première graduation est celle de la valeur que nous accordons à autrui par rapport à nous même. Une valeur nulle accordée à autrui, par manque d’information ou parce que nous ne serons jamais confronté à lui (dans le cadre de l’exploitation animale ou du commerce international, par exemple), correspond à des actions plutôt égoïstes. Accorder autant d’importance à son bien qu’à celui d’autrui (les deux allant souvent de paire), traduit des actions plutôt altruiste.

La seconde graduation est celle de la cible possible de notre altruisme. La valeur d’un système morale peut se juger à son degré d’universalité. Ainsi, nous pouvons aller vers plus d’altruisme en étendant graduellement notre bienveillance aux membres de notre foyer, de notre famille, à nos connaissances, nos concitoyens, aux humains actuels puis futurs et aux êtres sensibles et conscients ne partageant pas forcément notre espèce.

L’objectif écologique de certains projets portés au sein de vers l’écolieu est donc une traduction très concrète de l’altruisme envers celles et ceux qui pourraient souffrir de la pollution ou de l’accaparement des ressources naturelles, qu’ils ou elles soient nos concitoyen·ne·s, les êtres humains qui nous succéderont sur Terre ou les millions d’espèces animales qui partagent notre environnement.

Pour en savoir plus sur l’équité
Pour en savoir plus sur la question animale

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La question animale

Vers l’écolieu fédère des personnes autour des valeurs d’altruisme et d’équité. Chaque personne part d’un point de départ différent et doit pouvoir choisir sa voie et son rythme, sans subir de pressions. Nous n’allons donc pas demander à tou·te·s nos membres de cesser de participer à l’exploitation animale, mais cette dernière a un statut particulier qui mérite qu’on s’y attarde.

En effet, contrairement au racisme, à l’homophobie ou au sexisme, la question de l’exploitation animale est encore très largement ignorée dans notre société. Nous allons donc ici sortir de valeurs faisant consensus parmi nos membres.

Incarner collectivement un idéal, agir pour le faire advenir (ou les deux) ?

Nous sommes convaincus que l’émulation de groupe et la présence de végétarien·ne·s parmi nous permettra d’aider d’éventuelles personnes souhaitant limiter leur participation à l’exploitation animale.

Nous insistons cependant sur le fait que chaque personne doive se sentir bienvenue à Vers l’écolieu, quel que soit son degré d’implication dans l’exploitation animale. Vers l’écolieu ne soutiendra cependant pas de projets comprenant une exploitation menant à la mise à mort d’animaux.

En terme d’efficacité pour les causes animale ou environnementale, séparer des végétarien·ne·s du reste de la société diminuerait leur influence et serait donc contre productif. De plus, éloigner des personnes mangeant des animaux n’a aucun intérêt altruiste puisque cela permettrait seulement de ne plus être confronté à la participation à l’exploitation animale, sans pour autant l’empêcher.

Il peut cependant exister des événements ou des projets d’habitat (entre autre) ou l’exploitation animale ne serait pas bienvenue. L’empathie envers les animaux peut en effet rendre très désagréable la vue de leur consommation, comme pourrait l’être pour chacun·e la vue de la consommation de chair humaine.

 

La suite du texte tente d’exposer brièvement pourquoi de nombreuses personnes parmi nous pensent qu’il existe une oppression animale et que celle-ci est contraire à nos idéaux d’altruisme et d’équité.

 

En quoi l’exploitation animale s’oppose à l’égalité et l’altruisme ?

L’équité et l’altruisme envers les animaux

La question centrale sur l’existence d’une oppression animale est : L’animal est il un « autre » convenable pour être sujet de notre altruisme et notre recherche d’équité ?   L’altruisme nous pousse par exemple à rechercher le bien de l’« autre ». La règle d’or de la déontologie demande de « ne pas faire à l’autre ce qu’on ne voudrait pas qu’on nous fasse ». La morale utilitariste nous pousse à faire en sorte que les conséquences de nos actions maximisent le bien-être et minimise la souffrance de soi et de tous les « autres » pouvant être affecté·e·s.

Hors, si la bienveillance devait être forcément réciproque, la bienveillance envers les personnes que nous ne rencontreront jamais (ex : habitants du bout du monde ou générations futures) ou n’ayant pas les capacités cognitives de nous rendre la pareille (ex : bébés ou personnes ayant un lourd handicap mental) n’existerait pas. Lorsque nous sommes enfants ou que notre propre intérêt ne guide pas nos choix moraux, nous sommes volontiers prêts à admettre qu’il n’est pas moral de faire souffrir un chat ou un lapin. En effet, nous considérons alors que s’il est moral d’éviter la souffrance de l’autre, alors chaque individu pouvant ressentir cette souffrance est un « autre » valable.

Les capacités de conscience, de ressentir des émotions, de faire des choix, ou de ressentir la douleur sont largement répandues dans le règne animal, en particuliers chez les mammifères, les oiseaux ou les poissons. Il ne s’agit pas de capacités binaires, mais d’une graduation de capacités, par exemple à être conscient de sa propre existence ou à ressentir de l’empathie pour d’autres individus. Les découvertes  des dernières décennies des neurobiologistes ou spécialistes des comportements animaux sont par ailleurs passionnantes et enterrent complètement l’idée d’animal-machine formulée par Descartes et ayant facilité l’exploitation animale actuelle.

Si nous prenons en compte l’animal dont nous consommons le cadavre, il devient alors évident que les quelques minutes de plaisir gustatif que nous ressentons ne valent pas les souffrances qu’elles ont infligées durant l’exploitation et la mise à mort d’un animal qui avait la volonté de vivre.

Sur le seul critère de l’espèce, et non sur celui de leurs capacités cognitives ou sensorielles réelles, plus de 60 milliards d’animaux terrestres et de 1000 milliard d’animaux marins sont tués chaque année. Bien souvent, leur exploitation entraîne de telles souffrances que les personnes finançant cette exploitation refusent de s’informer ou de prendre en compte les conséquences de leur financement de cette exploitation.

Nul·le n’est libre sans avoir la connaissance des conséquences de ses choix. Il revient donc à chacun·e d’entre nous de se renseigner afin de choisir de participer ou non à l’exploitation animale. C’est la seule solution pour ne plus simplement suivre le « choix par défaut » ou la norme, qui ont toujours rendu « naturelles et normales » les pires injustices et oppressions (religieuses, esclavagistes, homophobes, racistes, sexistes…).

L’exploitation animale, source d’injustice envers les humains actuels et futurs

En outre, l’exploitation animale est également une source d’injustice envers d’autres humains dont nous nous approprions les ressources. Une alimentation carnée classique produit 2,5 fois plus de gaz à effet de serre que l’alimentation végétale. L’exploitation animale est responsable de 14,5% des émissions globales de gaz à effet de serre, devant le secteur entier des transports. La majorité de la production céréalière française, 75% des terres agricoles mondiales, 85% de la production mondiale de soja ou encore 70% de la production française de maïs servent à l’exploitation animale. Alors que 795 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, la consommation d’animaux ne cesse d’augmenter, s’accaparent les ressources en eau et en terre de nombreux pays pauvres afin de permettre une industrie qui consomme 8 fois plus de protéines qu’elle n’en fournit. Les dégâts sur la biodiversité sont immenses : le bétail pèsent 95% de la masse de l’ensemble des 5500 espèces de mammifères terrestres.

Les océans ne sont pas en reste : 20% des animaux tués par la pêche servent à nourrir le bétail. Le nombre de poissons vivant dans les océans a diminué de 49% en 42 ans et les grandes espèces (thons, requins, espadons…) ont vu leur population divisée par 10.

Boycotter l’exploitation animale, c’est faire beaucoup pour l’”autre” et un peu pour soi

Nos valeurs d’équité et d’altruisme, qu’elles prennent en compte les injustices environnementales ou le bien être des humains ou des autres animaux, nous amènent donc à végétaliser au maximum notre alimentation (les laitages et les œufs étant une partie du problème). Les végétarien·ne·s, évitant les excès de la consommation française de produits animaux (et faisant probablement plus attention à leur alimentation que le reste de la population), vivent en moyenne plus longtemps et en meilleure santé. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, ayant récemment rendu public l’analyse des dernières contributions scientifiques à la nutrition, reconnaît l’absence d’intérêt des laitages sur la solidité des os et ne recommande pas de seuil minimal de viande rouge, tout en déconseillant d’en manger plus de 70 g par jour (soit 2,5 fois moins que la consommation moyenne française). Elle rejoint donc l’avis de la plus grande association mondiale de nutritionnistes, qui a établit que l’alimentation végétale équilibrée est adaptée à tous les âges de la vie.

 

Vous trouverez d’autres arguments et réponses aux questions (légitimes ou non) sur le site de vulgarisation scientifique viande.info ou encore sur vegan-pratique.fr.

Pour en savoir plus sur nos valeurs
Pour  savoir plus sur l’altruisme
Pour en savoir plus sur l’équité

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Newsletter de Vers l’écolieu, n°5 – Février 2017

Bonjour à toutes et à tous,

(Version « trop long pas lu » de la newsletter tout en bas !)

Au fil des mois, l’association prend peu à peu de l’ampleur, et si nombre d’entre vous nous ont rejoint par curiosité, la volonté de participer aux événements, aux processus de décision et au fonctionnement de l’association est de plus en plus présente. Et pour cela, un grand merci à tous. Lire la suite « Newsletter de Vers l’écolieu, n°5 – Février 2017 »

Newsletter spéciale localisation – Janvier 2017

Bonjour à toutes et à tous,

Le processus de décision de la localisation de l’écolieu continu !

Sur le questionnaire présenté aux membres pendant tout le mois de décembre, les votes des 45 participant·e·s valident le choix de 57 critères de localisation.

Ce questionnaire valide surtout un changement dans le projet de Vers l’écolieu: la localisation sera choisie dès début 2017 et non plus en 2019 !

Une dizaine de volontaire ont analysé les résultats ensemble et programmé la suite  pour proposer une seconde consultation pendant le mois de février. Vous pouvez voir le compte rendu et proposer votre aide en suivant ce lien.

Sur base des 57 critères et d’éléments plus subjectifs, 15 villes des départements de Nouvelle Aquitaine et d’Occitanie seront étudiées via des « fiche d’identité » à construire par un groupe de travail. La démographie de ces villes ira de 30 000 à 200 000 habitants, sachant qu’il sera évidement possible d’emménager à proximité, par exemple dans un village à quelques km.

Tout le monde peut participer en proposant 1 ou 2 villes que vous connaissez et qui correspondent approximativement à ces critères. Un choix parmi 15 villes sera soumis à une deuxième consultation en février.

La seconde consultation est en cours de préparation. Vous pouvez suivre l’avancement (ou vous investir: nous avons besoin d’un coup de main !) sur notre groupe dédié au bénévolat pour Vers l’écolieu ou en nous contactant.

Sur les 57 critères mesurés par le questionnaire présenté aux membres pendant tout le mois de décembre, les votes des 45 participant·e·s font ressortir par ordre d’importance :

  • Une aversion à vivre près d’une centrale nucléaire (rayon de 15km)
  • L’importance de la qualité des ressources naturelles : de l’eau et de l’air purs, du soleil
  • Les considérations politiques : politique bienveillante envers le projet, pro-écologie et loin de l’extrême droite
  • Une préférence pour les régions sud (c’est le moment de réviser sa carte de 2016) avec la Nouvelle Aquitaine et dans une moindre mesure l’Occitanie, en cohérence avec la préférence pour l’ensoleillement et la proximité de la mer. Le tier nord de la France est assez clairement exclu.
  • Une préférence pour un prix de l’immobilier accessible : terrain constructibles à moins de 4000€ l’hectare et un loyer mensuel inférieur à 10€ le m².
  • Des avis partagés sur les autres questions d’urbanisme avec des préférences proches pour les grandes villes (de 80 000 à 200 000 habitant) et les petites villes (de 30 000 à 50 000 habitants).
Sacha et Frédéric