Jessica Hamilcaro – 29 novembre 2017

Je suis maman solo de 2 enfant et rochelaise depuis quelques années. Depuis l’an dernier, je suis en pleine réflexion pour atteindre l’objectif d’une vie dépassant mon quotidien actuel. Mes buts sont écolo, écono et respects multiples…

Pour l’instant j’en suis au stade d’expérimenter la permaculture sur un terrain familial a 40km de là. J’ai plein d’idée en tête pour le futur (partage et vente locale urbaine et rurale, ouverture au public, autosuffisance alimentaire et énergétique…) !
J’essai d’élargir mon réseau (via internet ou sur le terrain) !
J’avance tranquillement du fait de ma situation actuelle mais j’ai de l’ambition ! Et ça prendra le temps qu’il faudra !

Hannah Bensoussan – 5 juin 2017

Le groupe Vers l’Ecolieu m’intéresse car…

… je veux rêver-construire

Depuis quelques années, je réfléchis à comment vivre une vie aussi douce et bienfaisante que possible – pour moi, et pour ce qui m’entoure, gens et environnement. Je progresse donc petit à petit vers un mode de vie écologique, et fais de mon mieux pour nourrir des relations bienveillantes et tolérantes. Cette envie de douceur et d’ouverture nourrit mon engagement féministe, mon exploration d’idées alternatives et spirituelles, mon envie de rêver et construire un petit bout d’utopie, bref un peu tout mon travail sur moi.

 

… j’ai envie de collectif

Bien que je sois plutôt solitaire par nature, j’ai découvert la richesse qu’apporte la vie en collectif à travers plusieurs expériences de voyage et de formation, et je souhaite avoir cette richesse dans ma vie au quotidien. Au niveau de l’habitat, avoir mon intimité et mon lieu à moi tout en partageant des espaces communs est exactement ce à quoi j’aspire. J’habite depuis un mois dans une colocation végétarienne en banlieue parisienne, avec quatre autres personnes dont mon compagnon, que l’on appelle la Maison du Bonheur.

Il y a plein de choses que je préférerais faire à plusieurs que seule : s’installer (voire peut-être acheter un lieu qui sera chez nous), cultiver un jardin pour savoir ce que je mange et avoir un impact plus positif sur l’environnement, élever des enfants. Et plein de plus petites choses du quotidien qui, il me semble, fleuriraient bien chez moi dans le cadre de Vers l’Ecolieu : apprendre encore sur comment consommer mieux et limiter nos déchets, bricoler plutôt qu’acheter, se régaler en mangeant végé, organiser des événements conviviaux et joyeux.

Il se trouve que j’aime beaucoup les personnes que j’ai rencontrées à Vers l’Ecolieu, et que je serais très heureuse de faire cette aventure avec elleux.

 

… je pense pouvoir y construire une activité pro qui me ressemble

Je sors d’une formation à Sciences Po et de quelques emplois liés, et j’ai l’impression d’avoir vu assez du capitalisme et du marché du travail salarié pour dire que j’ai essayé et que c’est bon, je peux passer à autre chose maintenant.

Je suis prof de yoga, en formation à l’Ecole Française de Yoga. Je donne des cours dans une maison de retraite depuis un an et demi, et ayant quitté mon boulot de bureau il y a un mois, je veux faire du yoga mon activité principale. J’enseigne sous différentes formes depuis que j’ai 16 ans, et je sais que c’est quelque chose qui me passionne. Je vais également commencer à me former pour être thérapeute. Et puis j’écris.

Mon rêve professionnel combine toutes ces activités et passions, et ressemble un peu à celui de Maéli : j’aimerais ouvrir ou participer à un centre de soins et de création qui combine différentes formes de thérapies, d’activités bienfaisantes comme le yoga, et d’activités culturelles comme les ateliers d’écriture, de lecture, de dessin, de danse…

 

… le compromis entre ville et campagne me convient

Je suis attirée par l’idée de vivre à la campagne, l’idée de pouvoir faire des balades au calme, d’avoir un beau cadre de vie, de l’espace pour cultiver, etc. Et en même temps, je veux éviter de devoir prendre la voiture pour aller partout… et puis j’aime beaucoup la ville. J’adore les possibilités qu’offre Paris, de rencontres et d’activités. J’ai envie de participer à un projet que des inconnus puissent découvrir, visiter… Si j’organise thérapie, yoga ou autres activités, j’ai envie de pouvoir toucher des inconnus, et pas juste les autres membres du projet. Vers l’Ecolieu étant un projet périurbain, on s’offre les avantages de l’un et l’autre. Et puis le fait d’habiter en collectif permet de ne pas perdre en vie sociale en déménageant.

Cécile Parenteau – 30 mai 2017

J’ai découvert le groupe « Vers l’Ecolieu » dans le cadre d’une conférence « Ecolieux, ce qui marche et ce qui ne marche pas » en février 2017. Je prends donc le train en route. J’ai pu depuis cette date assister à différentes rencontres et le groupe m’intéresse car…

J’ai été sensibilisée très jeune aux questions relatives à la protection de l’environnement par mes parents. Après des études de graphisme et d’architecture intérieure à Paris, j’ai travaillé 7 ans en cabinet d’architecte, où j’ai pu mener des projets de la conception jusqu’au chantier. En 2001, j’ai rencontré lors des Journées de la Maison Contemporaine le directeur de la publication Architectures à vivre, un nouveau magazine destiné à promouvoir auprès du grand publique la qualité architecturale dans l’habitat. J’ai intégré l’équipe un mois plus tard en participant à l’élaboration du magazine. Je suis ainsi devenue journaliste spécialisée. En 2007, le magazine Ecologik est créé, destiné à présenter une architecture durable offrant de réelles qualités architecturales. Chef de rubriques Produits et Innovations, je me suis spécialisée dans la mise en œuvre des nouveaux produits de construction, le design et les équipements. J’ai réalisé également de nombreux reportages d’architecture et visité plus d’une cinquantaine d’usines. J’ai un regard critique sur ces questions.

En 2005, j’ai acheté avec mon mari une « cabane » (ferme ancienne toute en longueur) dans le marais poitevin à quelques dizaines de kilomètres de La Rochelle, en Charente Maritime, dont je suis originaire et où je garde de nombreuses attaches. Nous y avons fait d’importants travaux de restauration. J’y ai également fait des plantations et manipulé la terre avec un grand plaisir. Séparée depuis, j’ai dû renoncer à cette maison de vacances mais le terroir me manque.

En 2016, le groupe de presse où je travaillais est liquidé (j’étais déléguée du personnel). Je suis donc en recherche d’emploi salarié ou de nouvelles activités (auto-entrepreneur, etc…). Mes enfants sont grands : une fille skipper et monitrice de voile, qui a plein de bonnes raisons de venir me voir de temps en temps à La Rochelle, où se trouve le plus grand port de plaisance d’Europe. Et un fils qui sera sur le point de terminer ses études de cinéma en 2019 et qui sera donc autonome.

J’arrive à un tournant de mon existence : je souhaite par choix et par nécessité tourner le dos à un modèle de société imposé, à la consommation effrénée, pour aller vers une vie beaucoup plus frugale et si possible utile aux autres. J’aimerais quitter la région parisienne et me recentrer sur mes besoins essentiels : les relations sociales, un environnement naturel mais en lien avec la ville (je préfère ne pas conduire), la possibilité de mener de nombreuses actions et activités. Le tout en apportant mes compétences liées au nombre de mes années… Sans être encore végan, je suis sensible à cette démarche. Je fais aussi du yoga et de la randonnée, entre autres. Je connais bien la région littorale et l’arrière pays.

J’aimerais intégrer un logement collectif ou groupé où je disposerais au minimum de deux chambres (30 m2 au total) pour pouvoir recevoir ma famille et parfois des amis. Je suis prête à partager mes repas dans une salle commune. Mais j’aimerais avoir mes propres sanitaires équipés d’une douche (5 m²). Un logement plus grand et potentiellement indépendant (avec séjour-cuisine) serait également envisageable. Je pense qu’il faudrait intégrer à ce projet différents types d’habitat répondant à des besoins (goûts, âge et situation) différents.

Pierre Pérol – 29 décembre 2016

Pierre Pérol (portrait)J’ai aujourd’hui 66 ans et cela fait longtemps que je m’intéresse aux écolieux. J’ai participé à la construction d’un groupe, d’un projet mais ce fut un échec suite à un manque de gouvernance, depuis je me suis formé à « la totale gouvernance organique », j’ai participé au MOOC Colibris et rempli le cahier de charge et donc j’ai pu participer au RV d’une semaine chez Colibris.

Par ailleurs je suis passionné par le domaine de « l’éducation », j’ai donc fait le MOOC Colibris sur le sujet et je suis pédagogue Gattegno et je milite pour l’école démocratique. Je m’intéresse à la construction en chantiers participatifs et aussi, j’ai les plans pour construire nos maisons avec un budget de 20 à 30 mille euros par personne.

De fait je m’intéresse à tout.

Aujourd’hui je dis souvent que ma profession est « incubateur de civilisation ».

Frédéric Mesguich – 2 août 2016

Frédéric MesguichLe groupe « Vers l’écolieu » m’intéresse car…

J’ai toujours aimé être entouré de mes amis, les meilleures vacances sont celles où je peux partager un logement avec celles et ceux que j’aime, je me sens bien lorsque je suis bien entouré… J’aimerais donc vivre en ayant encore plus de lien avec les personnes les plus importantes pour moi (amies, amours, famille). Comme j’arrive a avoir de bonnes relations avec des gens très différents, je suis confiant sur ma capacité à faire de mes nouveaux voisins de nouveaux amis.

Pour des raisons de convivialité, mais aussi d’intérêt écologique ou même d’économie, j’aimerais vivre en cohabitat dans un petit immeuble. Dans l’idéal, j’aimerais avoir un petit 2 pièces de 20m² avec un petit bureau et une chambre (dans lequel j’habiterai avec ma compagne), et des parties communes comprenant un grand salon et une grande cuisine. Les parties communes pourraient éventuellement servir également à des associations, à des voisins, à des gens de passage… En fait je me verrais très bien vivre au dessus d’une « maison de quartier »/ »maison commune », pourvus que les parties privées soient bien insonorisées des parties publique !

En dehors de l’habitat, j’aimerais mieux vivre « au vert ». Je n’ai pas la trempe d’un agriculteur, mais j’aimerais au moins partager un jardin ou un potager, ou aider le maraicher d’une Amap. Je voudrais pouvoir entretenir et profiter d’une forêt plantée d’espèces donnant des fruits comestibles. Et récolter le bois nécessaire au fonctionnement de la chaufferie du cohabitat !

J’aimerais m’investir dans des associations locales, mais aussi nationales. Je me dis que la proximité de personnes ayant les mêmes valeurs (ou centres d’intérêts) que moi pourrait permettre d’agir ensemble. Je me vois bien participer à l’animation d’un atelier de réparation de vélos, d’une amap, d’une antenne locale de sensibilisation à la question animale… et j’aimerais adhérer à bien d’autres initiatives culturelles, solidaires, de loisir ou d’économie alternative portées par d’autres personnes.

Maeli Barennes – 2 août 2016

Maeli BarennesLe groupe « Vers l’écolieu » m’intéresse car…

Les notions d’individus, de collectif et de dynamique groupale m’ont toujours passionné et j’ai pu travailler sur ces différents sujets durant mon mémoire de recherche en études théâtrales et dans différents projets artistiques. Le processus de communication et les interactions sociales sont également des sujets que j’ai pu creuser dans mon mémoire de recherche en dramathérapie. Après le lycée, j’ai pu découvrir différentes manières de travailler en équipe dans des contextes où le collectif avait une place prépondérante : collectifs artistiques pluridisciplinaires et séjours de vacances pédagogiques avec des enfants ou des adolescents.

 

Durant mes voyages au Japon et en Turquie, j’ai également pu vivre des expériences humaines enrichissantes via la plateforme Couchsurfing. Le principe de ce réseau mondial est de permettre à des personnes de se rencontrer et d’héberger ou de se faire héberger gratuitement au cours de voyages à travers le monde. Cette plateforme, comme le réseau Meet’up, offre aussi la possibilité de créer des groupes de rencontres conviviaux autour de thématiques spécifiques comme le véganisme.

 

Au travers de ces différentes expériences, j’ai ainsi réfléchi à l’idée de vivre avec d’autres personnes partageant des valeurs communes comme l’altruisme, l’intérêt pour la communication non violente, le développement du lien social, le vivre ensemble, l’intergénérationnalité, le désir de vivre plus près de la nature et de moins consommer.

 

Cela m’intéresserait beaucoup, au sein de l’écolieu, de pouvoir rejoindre des associations artistiques, de co-organiser des évènements culturels, ludiques ou créatifs.

 

Suite à différents terrains de stage dans le cadre de mon master en arts thérapies, l’idée de créer un centre thérapeutique dans le cadre de l’écolieu s’est peu à peu imposé. Lors de ma formation, j’ai animé des ateliers de dramathérapie auprès de personnes âgées dépendantes, d’adultes en situation de handicap mental et d’adultes en situation d’isolement et/ou présentant des risques de suicide ainsi que des ateliers de danse thérapie et des groupes de paroles auprès de collégiens autistes et trisomiques. Les différents institutions que j’ai connu sont donc : une EHPAD, une compagnie de théâtre, une école spécialisée, un CAJ, un centre thérapeutique, une classe spécialisée.

 

Pour en savoir plus, voici un google doc qui explique mon projet.

Rebecca Plantatouva – 11 août 2016

Le groupe Vers L’écolieu m’intéresse car…

Le groupe Vers l’Ecolieu m’intéresse car j’ai 21 ans, et lorsque je pense à ce que je veux faire de ma vie – i.e.: comme métier, je pense surtout au mode de vie que j’aimerais avoir:
– j’aimerais être entourée de gens que j’aime
– tout en contribuant à leur bien-être au quotidien
– vivre en symbiose avec l’environnement: ne pas le polluer, préserver les formes de vie existantes, entrer en communion avec celle-ci et les respecter toutes quelles qu’elles soient
Ceci ne correspond pas à un métier en particulier, mais à une multitude qui me semblent pour l’instant tout aussi attrayants les uns que les autres: journalisme d’investigation, acupunctrice ou praticienne d’une autre médecine douce, musicienne, amoureuse de la nature à plein temps.
Je constate par ailleurs que le marché du travail constitue un univers de plus en plus instable où tout change de plus en plus vite. Mes parents ont chacun eu deux carrières, avec une reconversion entre les deux. Mon opinion est que ma génération vivra peut-être deux, voir trois reconversions professionnelles au lieu d’une seule. Sachant cela, j’ai aussi réfléchi au mode de vie que je ne voudrais surtout pas avoir:
– vivre isolée dans un appartement en ville; dépendant d’un salaire pour payer le loyer chaque mois
– être dépendante, par exemple, des transports en commun, du téléphone et de skype pour communiquer avec et être disponible pour les gens qui me sont les plus chers au quotidien
– être dépendante d’un système global, d’un marché mondialisé, d’instance de gouvernances transnationales où je n’ai que peu de marge de choix, celle-ci entièrement définie par mes ressources financières.
J’aspire donc à l’autosuffisance au maximum mais pas pour autant à l’autarcie. Je ne veux pas vivre loin des autres ni loin de mon temps que je pense plein de potentiel de changement. Vers l’Ecolieu, qui propose la création d’une communauté de gens aimants vivant avec un moindre impact écologique, me semble être un juste milieu entre tout ce à quoi j’aspire. A l’occasion d’un cohabitation organisée par ses fondateurs, j’ai effectivement rencontré des gens tout autant ouverts d’esprits que sincèrement intéressés par un mode de vie alternatif à notre système actuel de capitalisme consumériste (dans les grandes lignes). Le fait d’apprendre à se connaître et de fonder la réussite du projet sur une bonne entente des membres construite naturellement/sans forcer et dans la bonne ambiance me semble par ailleurs vraiment pertinent; dans la mesure où bon nombre de communautés semblent effectivement se déliter faute de “paix sociale” et de plaisir des membres à vivre en communauté.
Ce que j’imagine personnellement pour cette communauté est encore un peu flou, car comme dirait la chanson de Jason Mraz “Prettiest Friend”: “the best to unfold is yet to be told” :)) Mes seules “exigences” seraient à la limite une recherche de l’autosuffisance par la mise en culture d’un jardin potager, la minimisation des déchets par l’upcycling et le compostage et l’ouverture d’esprit pour laisser place à la créativité/ pour que la communauté puisse évoluer et donc pérenniser au-delà d’une simple génération :))

Pierre Naffrechoux – 4 juillet 2016

Pierre NafrechouMes projets, vos projets !

Je n’ai jamais été dans une optique d’habiter dans un lieu à part. A l’échelle de ma vie, je me vois un peu nomade. C’est pourquoi un projet qui se base uniquement sur le lieu, l’habitat, la communauté derrière cet habitat ne me donne pas la sensation d’être pris totalement en compte. Je trouve l’idée belle, mais je ne m’y intègre pas.

« Vers l’Ecolieu », pour le coup, c’est un peu plus que ça, pour ce que j’en ai compris. Dans la description, il y a le lieu, il y a l’habitat. Mais il y a aussi des projets qui n’ont pas forcément de rapport avec ça, qui partent juste de l’idée d’une localisation à l’origine. Localisation des personnes, des ressources, des envies ou des motivations. Ce qui me laisse plus de place pour me sentir chez moi, ici.

…Voilà, c’était mon intro.

Du coup, moi, qu’est-ce que j’aimerai faire ? J’aimerai faire mille et un petits sites partenaires du projet, tout bêtes qui reprennent les valeurs de « Vers l’Ecolieu » ou des valeurs connexes. Pas des sites d’information ou de sensibilisation, mais des sites de simplification de la vie. Je donne quelques exemples :

– Un site culinaire qui mettrait sur chaque recette les tags des ingrédients et des régimes alimentaires pour trouver facilement des recettes testées par chacun. Pourquoi ? Pour trouver facilement des recettes en fonction de ce qu’il reste dans le frigo et éviter les comportements de gaspillage. Pour faciliter la transition vers d’autres régimes alimentaires. Et pourquoi ne pas y associer les maps freegan en cours de création qui tournent sur le net en ce moment ?

– Un site totalement subjectif sur les expériences avec le corps médical référençant les médecins et spécialistes ouverts d’esprits, et en mesure d’accueillir de manière bienveillante et sans culpabilisation ou jugement tous les modes de vie, de relation, les orientations sexuelles, ou l’éventail des genres (alors oui, j’ai vu une liste rapidement sur internet, comme ça sur un site, mais je l’ai trouvée peu visible, mal référencée, et incomplète, je pense que ça mérite un truc propre et beau).

– Une chaine de stream (émissions / discussions / débats avec les viewers en live, proposant un rendez-vous hebdomadaire sur différents sujets touchant aux valeurs du projet « Vers l’Ecolieu » (possibilités de stream sur youtube avec chaine associée au projet), afin de créer un rdv avec les personnes qui ne sont pas en mesure d’en discuter ou se déplacer, mais souhaiteraient prendre part au projet.

J’avais pleins d’autres idées concernant des sites utilitaires, dont le but serait de faire un maillage sur plusieurs points de la vie quotidienne et d’être des facilitateurs de pratiques chouettes et ainsi des vecteurs de changement, qui seraient regroupés par un site-mère, ce dernier agissant comme plate-forme d’information.

Bon, ok, le fait que je sois geek et très introverti joue probablement sur la composante virtuelle de ces projets. Mais je reste ouvert à plus de réel, et aux discussions dessus.

Et ce genre de projet, je ne me sens pas en mesure de les monter tout seul, comme un grand. Dans mon coin. Parce que seul, je pourrai faire un truc décent en m’épuisant dessus et y passant tout mon temps libre, mais ce n’est pas le but. Je ne veux pas me sacrifier « pour un meilleur monde ». Du coup, ici, j’ai la sensation que j’aurai la possibilité à court, moyen ou long terme de croiser des gens qui pourraient être intéressés. Avec qui en discuter. Et qui pourraient se greffer dessus pour monter ça ensemble. Et avec plus de personnes derrière, le résultat serait d’autant plus visible, solide, et deviendrait un side-project aidant à connaitre « Vers l’Ecolieu » aux personnes qui passeraient sur ces sites. Une forme de communication alternative au passage et une plateforme inclusive sans pourtant verser dans le militantisme que je trouve souvent trop agressif pour toute personne extérieure au mouvement ! 🙂

EDITO : avec le temps passé dans les pique-niques, les moments dans la cohabitation, et les échanges avec toutes les personnes du groupe, mes réticences à imaginer un futur dans un lieu précis avec un projet commun derrière, et mes peurs d’introverti à devoir gérer une cohabitation forcée même quand je suis incapable d’interagir avec les personnes les plus proches de moi on doucement fondues. « Vers l’Ecolieu » aide par ailleurs à cela, il est inclusif de toutes les motivations et implications, de tous les sous-projets. Je n’aurai maintenant aucun mal à envisager un avenir à partager un lieu avec vous que j’ai rencontrés jusqu’ici !